Aller au contenu principal

Intégration domotique Eco-Devices RT2, gratuite et open source

Intégration Eco-Devices RT2 pour Gladys Assistant

GCE Eco-Devices RT2 sur votre réseau : compteurs, relais, entrées, fil pilote (X-4FP), X-THL.

Amène dans Gladys jusqu’à trois Eco-Devices RT2 de GCE Electronics par leur API JSON locale : les index de la téléinformation, des pinces ampèremétriques et des compteurs d’impulsions (eau, gaz, électricité), leurs relais, leurs entrées, les zones de fil pilote de leurs extensions X-4FP et leurs capteurs X-THL (température, humidité, luminosité).

Jamais testé avec un vrai appareil : écrit d’après la documentation de l’API de GCE Electronics (« API Eco Devices RT », 2017), la bibliothèque libre de l’intégration Home Assistant (pyecodevices_rt2), les outils de test de cce66 et les réponses de son RT2 à ses lectures (octobre 2026). Dites-nous ce que vous voyez sur le vôtre. Sans lien avec GCE Electronics.

Installation​

  1. Dans l’Eco-Devices RT2, notez la clé de l’API (« apikey » par défaut : changez-la). Si vous avez désactivé cette protection, laissez le champ vide.

  2. Dans Gladys, Intégrations > Eco-Devices RT2 : saisissez l’adresse de l’Eco-Devices (par ex. 192.168.1.60 ; donnez-lui une adresse fixe dans votre box : ses appareils sont liés à cette adresse) et la clé. Sur la même page :

    • listez dans « Relais pilotables par Gladys » les relais que Gladys doit piloter, et eux seulement (par ex. R1 ; voir « Relais » plus bas : jamais une pompe, une VMC, une gâche…) ;
    • listez dans « Extensions » les X-4FP et X-THL branchés (par ex. FP1-FP4, THL1) ;
    • listez dans « Compteurs d’impulsions » ceux à amener, avec ce qu’ils mesurent et l’unité de leur index dans l’Eco-Devices (par ex. C1:water:l, C2:gas:m3).

    Puis enregistrez.

  3. « Tester la connexion » lit l’Eco-Devices tout de suite (une fois un intervalle passé depuis la dernière lecture) et montre ce qu’il a trouvé.

  4. Dans Découverte, créez les appareils voulus. Un relais listé arrive en interrupteur (ou en lumière) ; les autres arrivent en lecture seule (« État (lecture seule) ») : Gladys montre leur état, rien ne peut les commuter.

Un relais listé après sa création reste en lecture seule jusqu’à ce que vous cliquiez « Mettre à jour » sur lui dans Découverte : il reçoit alors son interrupteur (ou sa lumière), à côté de son « État (lecture seule) », qui reste. L’état de l’intégration dit combien de relais sont en lecture seule tant qu’aucun n’est listé, et quels relais listés attendent encore « Mettre à jour ».

L’Eco-Devices veut la clé dans l’adresse de chaque requête, en http simple : qui peut écouter votre réseau local peut la lire. La clé est gardée par Gladys dans sa base, jamais réaffichée, envoyée seulement à l’Eco-Devices, et jamais écrite dans les journaux ni dans les fichiers de l’intégration.

L’adresse doit être celle d’un Eco-Devices RT2. Un IPX800 V4 parle la même API (mêmes commandes de relais et de fil pilote) : avant chaque commande, l’intégration lit les relais (Get=R) et vérifie que la réponse vient d’un Eco-Devices RT2 ("product": "EcoDevices_RT"), sauf si une telle lecture est partie depuis le clic (ou 250 ms avant). Une commande attend cette lecture dans ses 3,5 s ; un Arrêt ou un Hors-gel l’attend 1 s au plus, puis part quand même si elle ne répond pas (une lecture sans réponse ne prouve pas un autre produit). Dès qu’une réponse, quelle qu’elle soit (lecture, relecture, commande), nomme un autre produit, l’état le dit, plus rien n’est envoyé à cette adresse, pas même un Arrêt, ni après un redémarrage (c’est gardé dans /data), et rien n’est publié, tant qu’une lecture n’y trouve pas un Eco-Devices RT2. Une commande partie juste avant cette réponse l’a peut-être été vers l’autre produit : son accusé le dit. Une lecture sans product n’est jamais prise pour un Eco-Devices RT2 : l’état dit « sa réponse n’a pas de champ product » (dites-le-nous si vous le voyez). Une réponse d’écriture "status": "Success" sans product est acceptée : le produit vient d’être vérifié par la lecture faite juste avant, et la relecture confirme la valeur.

Ce que vous obtenez​

Sur l’Eco-Devices RT2Dans GladysCode (dans le nom)
Index de téléinformation 1 à 7index d’énergie (kWh)TI1
Pince ampèremétrique 1 à 20pas encore (voir « Unités » plus bas)TORE3
Compteur d’impulsions 1 à 12 (si listé)index d’eau ou de gaz (m³), ou d’énergie (kWh)C1
Relais 1 à 10 (2 + un X-8R)lecture seule, ou interrupteur / lumière si vous le listezR3
Entrée 1 à 12une entrée binaire (lecture seule)D3
Zone d’un X-4FP (FP1 à FP8, si listée)fil pilote (Arrêt, Hors-gel, Éco, Confort, Confort -1, Confort -2)FP5
X-THL 1 et 2 (si listé)température (°C), humidité (%), luminosité (lux)THL1

L’API répond pour les 10 relais et les 12 entrées, câblés ou non : tous sont proposés dans Découverte. La zone n de fil pilote est la zone z du X-4FP e : n = 4 × (e − 1) + z (deux X-4FP au plus).

L’Eco-Devices est lu toutes les 15 secondes par défaut (5 s au moins) : les relais, puis les entrées, les zones (si listées), les X-THL (si listés) et les index, une requête après l’autre. Une valeur que l’Eco-Devices ne donne pas (absente, un texte, hors plage) n’est pas publiée : jamais comme 0. Un index lu à 4294967295 est une entrée sans rien derrière (une entrée de téléinformation sans compteur) : jamais proposé ni publié, jamais un saut. Une zone de X-4FP qui répond un nombre au lieu d’un mode (0 sur un vrai RT2 : pas de X-4FP à cet endroit, ou un firmware que nous ne connaissons pas encore) n’est pas publiée ; l’état la cite, Éco et Confort y sont refusés, Arrêt et Hors-gel restent envoyés. Si les relais ne peuvent pas être lus, la lecture entière est en échec ; si un autre groupe échoue, ses valeurs ne sont pas publiées cette fois et l’état le dit.

Index : jamais 0, jamais en baisse sans vos deux clics​

Gladys calcule la consommation et le coût à partir des écarts d’un index. Un index faux compterait d’un coup des milliers de kWh : chaque index passe par une garde.

  • Un index à 0, absent ou illisible n’est jamais publié ; Gladys garde le dernier.
  • Une baisse (compteur remplacé, remis à zéro) ou un saut que la maison ne peut pas consommer (plus de 100 kW en moyenne depuis la dernière valeur pour l’électricité, 10 m³/h pour l’eau, 16 m³/h pour le gaz, plus une petite marge) est retenu : la dernière valeur acceptée reste, l’état le montre (« Index retenu… »), et rien n’est compté. Ni le temps ni la répétition ne le font accepter.
  • Pour l’accepter, vérifiez la valeur sur le compteur, puis cliquez deux fois « Accepter l’index retenu » : le premier clic liste les index retenus, le second (entre 3 s et 5 min après) les envoie à Gladys à la lecture suivante, seulement s’ils n’ont pas changé entre-temps (sinon, recommencez). Un saut accepté est compté une fois comme consommation ; une baisse acceptée n’est pas comptée (Gladys ignore un écart négatif) et les valeurs repartent de là.
  • La garde retient ses valeurs dans /data avec l’appareil Gladys auquel elle appartient : un index retenu le reste après un redémarrage (pas son acceptation), et un appareil supprimé puis recréé repart de la première valeur lue.
  • Ses dates suivent l’horloge de la session (l’heure au démarrage plus le temps écoulé mesuré) : un saut de l’horloge du système n’élargit pas sa marge.
  • Si /data ne peut pas être écrit ou lu, aucun index n’est publié.

Unités. Les index de téléinformation sont lus en Wh et publiés en kWh : confirmé sur un vrai RT2, dont le TI1 valait, à 143 Wh près, l’index qu’un Eco-Devices 3 (en Wh) lisait sur le même compteur. Sa propre page peut afficher des kWh : même valeur, divisée par 1000. L’unité des index de pince (Wh ou kWh) n’est pas encore confirmée ; une erreur d’un facteur 1000, corrigée plus tard, serait un saut compté une fois comme consommation : les pinces ne sont donc ni proposées ni publiées tant qu’elle ne l’est pas ; l’état dit combien ont été lues. Un compteur d’impulsions est lu dans l’unité que vous indiquez : comparez la première valeur publiée au compteur. Un compteur dont vous changez le type reçoit une nouvelle fonctionnalité, qui repart de la première valeur lue. Si vous changez son unité après la publication de son index, l’index n’est plus publié du tout (ses valeurs seraient 1000 fois décalées de celles de Gladys) et l’état le dit : remettez l’unité, ou supprimez l’appareil et recréez-le (son historique repart de zéro).

Plusieurs Eco-Devices RT2​

Gardez le premier dans les champs du haut, et mettez l’autre dans « Eco-Devices RT2 n°2 » (adresse avec :port si besoin, clé, relais pilotables, extensions, compteurs), un troisième dans « Eco-Devices RT2 n°3 ». Chacun a ses propres appareils dans Découverte (« Eco-Devices n°2 · Relais 1 (R1) »), sa liste de relais pilotables et son état sur sa ligne. L’intervalle de lecture, l’option de chauffage et la langue sont communs. « Accepter l’index retenu » répond pour chacun.

Ne changez pas un emplacement d’Eco-Devices pour en essayer un autre : les appareils déjà créés restent avec leur emplacement.

Chaque Eco-Devices garde ses appareils​

L’API de l’Eco-Devices RT2 ne donne pas son adresse MAC (seuls ses fichiers d’état, protégés par le mot de passe utilisateur ou administrateur, la donnent). L’intégration retient donc, dans /data, l’adresse et le port de l’Eco-Devices auquel appartiennent les appareils de chaque emplacement.

Si l’adresse ou le port de l’emplacement change, alors :

  • aucune commande ne part, pas même un Arrêt ;
  • les arrêts gardés pour l’ancienne adresse sont abandonnés ;
  • aucune valeur n’est publiée sur ces appareils, aucun index ;
  • la Découverte est vide pour cet emplacement ;
  • l’état le dit.

Remettez alors l’ancienne adresse. Si l’Eco-Devices a seulement changé d’adresse, cliquez deux fois « Rattacher les appareils » (dans la minute), en choisissant l’emplacement : ses appareils pilotent alors l’Eco-Devices lu à la nouvelle adresse. Un emplacement sans aucun appareil créé prend simplement l’Eco-Devices qu’il lit.

Limite : un autre Eco-Devices RT2 mis à la même adresse et au même port ne se distingue pas du premier. Si vous remplacez le boîtier, vérifiez les relais listés et les index (une baisse ou un saut sera retenu).

/data.

  • Illisible, ou jamais inscriptible (aucun fichier, des appareils, et la première écriture échoue) : on ne sait pas à quel Eco-Devices appartiennent les appareils. Seuls Arrêt et Hors-gel partent, vers l’adresse saisie ; aucun index n’est publié ; « Rattacher les appareils » est refusé (il ne serait gardé nulle part) ; l’état le dit.
  • Perdu mais inscriptible (fichier supprimé ou vidé alors que des appareils existent, Gladys restauré sur une nouvelle machine) : l’identité d’un Eco-Devices est l’adresse saisie, rien ne prouve un autre boîtier. Arrêt et Hors-gel partent vers l’adresse saisie ; Marche, Éco, Confort et les valeurs attendent « Rattacher les appareils » (deux clics), qui est alors gardé ; l’état le dit.
  • Une lecture ou une écriture de /data qui ne finit pas compte comme un échec au bout de 2 s : les lectures continuent, l’état le dit, aucun index n’est publié.

Relais : en lecture seule sauf ceux que vous listez​

Un relais que vous ne listez pas est en lecture seule. Pour en piloter un depuis Gladys, listez-le dans « Relais pilotables par Gladys », par ex. R1, R2:light (:light en fait une lumière, sinon un interrupteur), de préférence avant de le créer dans Découverte ; déjà créé, cliquez « Mettre à jour » sur lui dans Découverte. Un interrupteur ou une lumière obéit à tout « éteins tout » de Google, Alexa, du MCP et des scènes : n’y mettez jamais une pompe, un congélateur, une VMC, un chauffage, une gâche ni une vanne. Un relais retiré de la liste repasse aussitôt en lecture seule : ses commandes sont refusées, et une extinction que l’intégration tenait encore pour lui est abandonnée (en mémoire et dans /data, au redémarrage aussi). Son interrupteur reste sur l’appareil dans Gladys (sans effet) : Gladys ne supprime pas une fonctionnalité seule ; seule la suppression de l’appareil, puis sa recréation, l’enlève, avec son historique.

Fil pilote​

  • Arrêt et Hors-gel n’ont besoin d’aucune option et passent avant tout le reste : pendant une pause après des lectures en échec, avec une clé refusée, avec la file de commandes pleine, et avant la première lecture après un redémarrage (les zones viennent de la configuration). Cliqués, ils interrompent toute requête en cours (une lecture, une relecture, une commande, un renvoi), sauf un autre Arrêt ou Hors-gel cliqué juste avant. De même pour l’extinction d’un relais que vous avez listé.
  • Éco, Confort, Confort -1, Confort -2 pilotent le chauffage : ils sont désactivés par défaut. Cochez « Autoriser Éco et Confort depuis Gladys » pour les permettre ; tout utilisateur de Gladys, toute scène et l’application Gladys peuvent alors les choisir. Ils sont refusés tant que l’état ne peut pas être écrit dans /data.
  • La zone 00 de l’Eco-Devices (toutes les zones d’un coup) n’est jamais utilisée.

Un Arrêt ou un Hors-gel n’est refusé que si : l’adresse manque ou n’est pas valide, ou la clé n’est pas valide ; la zone n’est pas listée dans « Extensions » ; la valeur n’est pas l’un des six modes ; l’Eco-Devices n’est pas celui de l’appareil (autre adresse que celle des appareils, ou un autre produit GCE a répondu) ; l’emplacement a la même adresse qu’un autre (il n’est pas lu). Un /data illisible, jamais inscriptible ou perdu ne l’empêche pas (voir « Chaque Eco-Devices garde ses appareils »). L’extinction d’un relais est refusée si le relais n’est pas listé. Avant de partir, il attend 1 s au plus la lecture qui vérifie le produit (voir plus haut). Si l’Eco-Devices refuse la clé, l’Arrêt est gardé et renvoyé dès qu’une nouvelle clé est enregistrée ou que « Tester la connexion » aboutit ; son accusé le dit.

Cliqué avant que la configuration soit lue dans Gladys (la clé n’est gardée que là, jamais dans /data), un Arrêt la demande aussitôt à Gladys et attend 3 s ; si elle n’est pas venue, il est gardé en mémoire et envoyé dès qu’elle est lue (relue 5 s après, puis toutes les minutes au plus), avant tout envoi vers Gladys ; si la sortie s’avère inconnue ou non listée, l’état le dit. Un Arrêt gardé dans /data part de même au démarrage, sans attendre Gladys. Quand l’Eco-Devices ne le prend pas en 3,5 s (pas de connexion), il est gardé et renvoyé dès que l’Eco-Devices est libre, avant les relectures, par les lectures suivantes qui montrent un autre mode, et après un redémarrage. Un Arrêt cliqué pendant qu’un autre reste sans réponse depuis 1 s l’interrompt. Un renvoi interrompu par un clic avant d’être parti repart juste derrière ce clic.

Un Arrêt ou Hors-gel que les lectures ne montrent pas est renvoyé, 3 fois au plus ; puis l’état le dit (vérifiez sur place). Il reste tenu jusqu’à ce qu’une commande plus récente sur cette zone parte (votre clic), un autre Arrêt / Hors-gel, ou, une fois appliqué, un autre mode lu deux fois de suite (changé sur l’Eco-Devices lui-même, par sa page ou ses programmations) : jamais par le temps. Ce qui a été demandé avant un Arrêt sur la même zone et pas encore envoyé est annulé, y compris un Hors-gel qui attend un nouvel essai : rien ne part après lui. Un mode envoyé par l’intégration avant l’Arrêt et resté sans réponse (coupé par l’Arrêt, par exemple), si l’Eco-Devices l’applique quand même dans les 5 s après son départ, n’est pas un changement sur l’Eco-Devices : l’Arrêt est renvoyé.

Commandes​

Une commande est écrite dans les 3,5 s du clic ou refusée avec « rien n’a été envoyé ». Elle est ensuite relue sur l’Eco-Devices (les relais ou les zones) : la valeur demandée est un succès ; une autre valeur est « pas encore appliquée » ; pas de réponse à temps donne « envoyée, sans confirmation ». Deux lectures suivent, 5 s et 20 s après. Les commandes d’une scène sont écrites l’une après l’autre, après une seule lecture du produit, puis relues une fois. Sur un Eco-Devices qui met 600 ms par requête, une scène de 5 commandes passe entière ; plus lent, les dernières sont refusées « trop lent » (rien envoyé).

Pauses et refus​

Une lecture en échec met en pause 10 s, 30 s, 1 min, 2 min puis 5 min (une minute au moins quand l’Eco-Devices répond 429 ou 503), pause gardée au redémarrage ; Éco, Confort et l’allumage d’un relais sont refusés jusqu’à la fin de la pause. Une clé refusée par l’Eco-Devices (401, 403) arrête les lectures jusqu’à ce que vous changiez la clé ou que « Tester la connexion » aboutisse. Tant qu’un Eco-Devices ne répond pas (ou refuse la clé, ou n’est pas un Eco-Devices RT2), ses appareils quittent la Découverte ; un Scan ne les y remet pas. Ils reviennent à la première lecture réussie.

Limites​

  • Téléinformation, compteurs d’impulsions, relais, entrées, X-4FP et X-THL seulement (les index de pince attendent la confirmation de leur unité) : la puissance instantanée, les postes et sous-postes, les prix, les sorties virtuelles et EnOcean ne sont pas dans cette version.
  • Trois Eco-Devices au plus par intégration.
  • Reconnu par son adresse et son port (voir plus haut). Une même adresse dans deux emplacements : le second n’est pas lu, l’état le dit.
  • http seulement (l’Eco-Devices répond en http sur le réseau local).

Paramètres de configuration​

Voici les paramètres demandés par Eco-Devices RT2 dans son écran de configuration dans Gladys.

ParamètreTypeObligatoireDescription
Votre Eco-Devices RT2sectionNonAmène dans Gladys jusqu’à trois Eco-Devices RT2 de GCE Electronics par leur API JSON locale : les index de la téléinformation et des compteurs d’impulsions (jamais 0 ; une baisse ou un saut retenu jusqu’à ce que vous l’acceptiez ; pinces une fois leur unité confirmée), relais (en lecture seule sauf ceux listés ci-dessous), entrées, zones de fil pilote des X-4FP et capteurs X-THL. Fil pilote : Arrêt et Hors-gel passent en premier, sans option (limites dans le guide) ; Éco et Confort seulement une fois autorisés ci-dessous. Chaque Eco-Devices garde ses propres appareils : un boîtier à une autre adresse, ou un autre produit GCE, ne reçoit jamais leurs commandes. Jamais testé avec un vrai appareil. Sans lien avec GCE Electronics.
Adresse de l’Eco-Devices RT2stringOuiSon adresse IP (ou son nom) sur votre réseau, sans chemin ni clé ; donnez-lui une adresse fixe dans votre box : ses appareils sont liés à cette adresse.
PortnumberNon80 sauf si vous avez changé le port de son serveur web.
Clé d’APIsecretNonLa clé de son API (menu de l’Eco-Devices, « apikey » par défaut : changez-la) ; laissez vide seulement si vous avez désactivé la protection. L’Eco-Devices la veut dans l’adresse de chaque requête, en http simple : qui peut écouter votre réseau peut la lire. Gardée par Gladys dans sa base, jamais réaffichée, envoyée seulement à l’Eco-Devices, jamais écrite dans les journaux.
Relais pilotables par GladysstringNonLes autres relais sont en lecture seule. Codes comme dans les noms des appareils : R1 et R2 (l’Eco-Devices), R3 à R10 (un X-8R) ; ajoutez :light pour une lumière, par ex. « R1, R2:light ». Un relais listé ici obéit à tout « éteins tout » de Google, Alexa, du MCP et des scènes : n’y mettez jamais une pompe, un congélateur, une VMC, un chauffage, une gâche ni une vanne. Listez-les avant de les créer dans Découverte ; un relais déjà créé reste en lecture seule jusqu’à ce que vous cliquiez « Mettre à jour » sur lui dans Découverte.
ExtensionsstringNonLes X-4FP et X-THL branchés à l’Eco-Devices (son API répond pour eux même absents) : zones de fil pilote FP1 à FP8 (quatre par X-4FP), X-THL THL1 et THL2, par ex. « FP1-FP4, THL1 ».
Compteurs d’impulsionsstringNonLes compteurs d’impulsions à amener, ce qu’ils mesurent et l’unité de leur index dans l’Eco-Devices : C1 à C12, water (eau, l ou m3), gas (gaz, m3 ou l) ou electricity (électricité, wh ou kwh), par ex. « C1:water:l, C2:gas:m3 ». L’eau et le gaz arrivent en m³, l’électricité en kWh. Comparez la première valeur publiée au compteur ; changer l’unité ensuite arrête son index (voir le guide).
Fil pilotesectionNonArrêt et Hors-gel n’ont besoin d’aucune option et passent avant tout le reste, pendant une pause ou avant la première lecture ; ils ne sont refusés que si la zone n’est pas listée dans Extensions ou si l’Eco-Devices n’est pas encore connu (voir le guide). Éco, Confort, Confort -1 et Confort -2 pilotent le chauffage : ils sont désactivés par défaut. Une fois autorisés, tout utilisateur de Gladys, toute scène et l’application Gladys peuvent les choisir.
Autoriser Éco et Confort depuis GladysbooleanNon
Lecture toutes les (secondes)numberNonFréquence de lecture de l’Eco-Devices : 15 s par défaut, 5 s au moins.
Langue des nomsselectNonSert aux noms des appareils et fonctionnalités ajoutés désormais.
Eco-Devices RT2 n°2 (facultatif)sectionNonUn deuxième Eco-Devices RT2 de la maison, avec ses propres appareils : renseignez son adresse (et sa clé d’API) ; laissez vide sinon. Ne déplacez jamais un Eco-Devices d’un emplacement à un autre : ses appareils restent avec leur emplacement. L’intervalle de lecture, l’option de chauffage et la langue ci-dessus sont communs.
Adresse de l’Eco-Devices n°2stringNonSon adresse IP (ou son nom), avec :port seulement si son serveur web n’est pas sur le 80 ; donnez-lui une adresse fixe dans votre box.
Clé d’API de l’Eco-Devices n°2secretNonComme pour le premier : gardée par Gladys dans sa base, jamais réaffichée, envoyée seulement à cet Eco-Devices, jamais écrite dans les journaux.
Relais de l’Eco-Devices n°2 pilotables par GladysstringNonMêmes règles que pour le premier (R1 à R10, :light pour une lumière). Un relais listé ici obéit à tout « éteins tout » : n’y mettez jamais une pompe, un congélateur, une VMC, un chauffage, une gâche ni une vanne.
Extensions de l’Eco-Devices n°2stringNonMêmes règles que pour le premier, par ex. « FP1-FP4, THL1 ».
Compteurs d’impulsions de l’Eco-Devices n°2stringNonMêmes règles que pour le premier, par ex. « C1:water:l, C2:gas:m3 ».
Eco-Devices RT2 n°3 (facultatif)sectionNonUn troisième Eco-Devices RT2 de la maison, avec ses propres appareils : renseignez son adresse (et sa clé d’API) ; laissez vide sinon. Ne déplacez jamais un Eco-Devices d’un emplacement à un autre : ses appareils restent avec leur emplacement. L’intervalle de lecture, l’option de chauffage et la langue ci-dessus sont communs.
Adresse de l’Eco-Devices n°3stringNonSon adresse IP (ou son nom), avec :port seulement si son serveur web n’est pas sur le 80 ; donnez-lui une adresse fixe dans votre box.
Clé d’API de l’Eco-Devices n°3secretNonComme pour le premier : gardée par Gladys dans sa base, jamais réaffichée, envoyée seulement à cet Eco-Devices, jamais écrite dans les journaux.
Relais de l’Eco-Devices n°3 pilotables par GladysstringNonMêmes règles que pour le premier (R1 à R10, :light pour une lumière). Un relais listé ici obéit à tout « éteins tout » : n’y mettez jamais une pompe, un congélateur, une VMC, un chauffage, une gâche ni une vanne.
Extensions de l’Eco-Devices n°3stringNonMêmes règles que pour le premier, par ex. « FP1-FP4, THL1 ».
Compteurs d’impulsions de l’Eco-Devices n°3stringNonMêmes règles que pour le premier, par ex. « C1:water:l, C2:gas:m3 ».

Comment installer Eco-Devices RT2 dans Gladys​

  1. Dans Gladys, ouvrez Intégrations : Eco-Devices RT2 apparaît dans le catalogue, aux côtés des intégrations natives, avec un badge communautaire.
  2. Cliquez sur Installer. Gladys télécharge l'image Docker (ghcr.io/lm1lc3n7/gladys-ecodevices-rt2:0.1.2), la démarre dans un bac à sable isolé du cœur, et génère l'interface de l'intégration (appareils, découverte et configuration).
  3. Ouvrez l'écran Configuration de l'intégration, remplissez les paramètres, puis enregistrez.
  4. Vous pouvez aussi l'installer directement depuis l'URL de son dépôt : https://github.com/LM1LC3N7/gladys-ecodevices-rt2.

Eco-Devices RT2 nécessite Gladys >=5.1.0. Le catalogue dans Gladys se rafraîchit toutes les heures : une nouvelle version est donc disponible au plus tard une heure après sa sortie.

Vous n'utilisez pas encore Gladys ? C'est gratuit et open source : suivez le guide d'installation pour démarrer.

À propos des intégrations externes​

Eco-Devices RT2 est une intégration externe : une intégration communautaire empaquetée dans un conteneur Docker et publiée sur GitHub, que Gladys installe en un clic et exécute dans un bac à sable isolé de son cœur. Elle est publiée et maintenue par LM1LC3N7, et non par l'équipe cœur de Gladys.

Inscrivez-vous à la newsletter Gladys Assistant

Quelques emails par mois sur les nouveautés et l'actualité du projet. Envoyés par Pierre-Gilles Leymarie, le fondateur du projet. Désinscription possible à tout moment 🙂