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Intégration domotique Eco-Devices 3, gratuite et open source

Intégration Eco-Devices 3 pour Gladys Assistant

GCE Eco-Devices 3 : compteurs d’énergie, d’eau et de gaz, tores, relais, capteurs X-THL.

Amène dans Gladys jusqu’à trois Eco-Devices 3 (ED3) de GCE Electronics par leur API HTTP locale : leurs compteurs (téléinfo, consommation, production, injection, stockage, eau, gaz), la puissance de leurs tores, la tension secteur, leurs deux relais, les sorties de leurs extensions X-8R et leurs capteurs X-THL (température, humidité, luminosité).

Jamais testé avec un vrai appareil : écrit d’après la documentation de l’API ED3 de GCE (Postman « API ED3 », liée depuis l’ED3) et les outils libres de cce66 (Api-Deck et Mqtt-Deck ED3). Les réponses d’un vrai ED3 (celui de cce66, firmware 1.3.0) sont rejouées dans les tests : son adresse MAC, ses compteurs, les unités des compteurs téléinfo et eau. Dites-nous ce que vous voyez sur le vôtre. Sans lien avec GCE Electronics.

Installation​

  1. Dans l’ED3, menu Configuration : définissez une clé API et notez-la.
  2. Dans Gladys, Intégrations > Eco-Devices 3 : saisissez l’adresse de l’ED3 (par ex. 192.168.1.60, avec :port seulement si vous avez changé celui de son serveur web ; donnez-lui une adresse fixe dans votre box) et la clé API. Sur la même page, listez dans « Relais pilotables par Gladys » les relais que Gladys doit piloter, et eux seulement (R1, R2 ; voir « Relais » plus bas : jamais une pompe, une VMC, une gâche…). Puis enregistrez.
  3. « Tester la connexion » lit l’ED3 tout de suite (une fois un intervalle passé depuis la dernière lecture) et montre ce qu’il a trouvé.
  4. Dans Découverte, créez les appareils voulus. Un relais listé arrive en interrupteur (ou en lumière) ; les autres arrivent en lecture seule (« État (lecture seule) ») : Gladys montre leur état, rien ne peut les commuter.

Un relais listé après sa création reste en lecture seule jusqu’à ce que vous cliquiez « Mettre à jour » sur lui dans Découverte : il reçoit alors son interrupteur (ou sa lumière), à côté de son « État (lecture seule) », qui reste. L’état de l’intégration dit combien de relais sont en lecture seule tant qu’aucun n’est listé, et quels relais listés attendent encore « Mettre à jour ».

L’ED3 veut la clé API dans l’adresse de chaque requête, en http simple : qui peut écouter votre réseau local peut la lire, comme avec la page de l’ED3 elle-même. La clé est gardée par Gladys dans sa base, jamais réaffichée, envoyée seulement à l’ED3, et jamais écrite dans les journaux ni dans les fichiers de l’intégration.

Si l’adresse répond comme un autre boîtier GCE (un IPX800 V5, un IPX800 V4 ou un Eco-Devices RT2), l’état et « Tester la connexion » le disent : aucune valeur n’est publiée et aucune commande n’est envoyée, pas même une extinction, et les extinctions gardées sont abandonnées. Utilisez l’intégration de ce boîtier.

Ce que vous obtenez​

Sur l’ED3Dans GladysCode (dans le nom)
Relais 1 et 2lecture seule, ou interrupteur / lumière si vous le listezR1, R2
Sortie d’un X-8Rlecture seule (état)X8R4259840-3
Compteur 0 (total téléinfo)index de consommation (kWh), compté par Gladys (énergie et coût)C0
Compteurs 11 à 18 (consommation) (¹)index de consommation (kWh), compté par Gladys (énergie et coût)C11
Compteurs 20 et 21 (production) (¹)index de production (kWh), compté par GladysC20
Compteur 19 (injection) (¹)index d’énergie injectée sur le réseau (kWh), affiché seulementC19
Compteurs 1 à 10 (tarifs téléinfo)capteur simple « Index du tarif (kWh) », pas compté deux foisC1
Compteurs 22 à 24 (stockage) (¹)capteur simple « Index de stockage (kWh) »C22
Compteurs 25 à 27 (eau), 28 et 29 (gaz)volume (m³), hors suivi d’énergieC25, C28
Tore relié à un compteurpuissance (W)T1
Tension d’alimentationtension (V)U
X-THLtempérature (°C), humidité (%), luminosité (lux)XTHL4325376

Les numéros des compteurs sont ceux de l’ED3 (GCE les attribue par catégorie). Les noms que vous leur avez donnés sur l’ED3 sont repris dans Découverte (relus toutes les 10 minutes) ; un nom changé ensuite sur l’ED3 ne renomme pas un appareil déjà créé. Un compteur à 0 (pas configuré, ou pas encore lu par l’ED3) n’est pas proposé ; un tore sans compteur non plus. L’ED3 peut lister moins de 30 compteurs (un vrai en listait 26) : un compteur est reconnu par son identifiant ED3, jamais par sa place dans la liste, et un compteur absent de la liste n’est pas proposé.

Unités : les index téléinfo sont en Wh sur l’ED3 (vérifié sur un vrai : son compteur 0 recoupait, à quelques minutes près, le même Linky lu par un Eco-Devices RT2), publiés en kWh ; l’eau et le gaz en mL, publiés en m³ (un vrai compteur d’eau : 60 707 000 mL = 60,707 m³).

(¹) Un compteur alimenté par un tore n’est pas proposé dans cette version (ceux que l’ED3 relie à un tore dans ID_Logger_tore) : l’unité de son index n’est pas confirmée (Wh selon GCE, mais l’exemple de GCE lui-même fait penser à des mWh, ce qui donnerait des valeurs 1000 fois trop grandes). Les valeurs d’un vrai ED3 penchent pour le Wh, mais n’ont pas été comparées à la page de l’ED3, et cet ED3 n’a pas dit quels compteurs ses tores alimentent : un index à vie 1000 fois faux resterait dans l’historique d’énergie de Gladys, donc ils attendent cette vérification. La puissance du tore, elle, est confirmée (mW, publiée en W). Ils seront proposés une fois l’unité vérifiée sur un vrai ED3. L’état nomme ceux qui ont un index (« C12, C13 (alimentés par un tore) : non proposés tant que leur unité n’est pas confirmée »). Un ED3 qui ne donne pas cette liste ne dit pas quels compteurs ses tores alimentent : la source des compteurs 11 à 24 est alors inconnue, et tous sont retenus de la même façon, ce que dit l’état (« C11, C19 (source inconnue : …) »).

L’ED3 est lu toutes les 15 secondes par défaut (10 s au moins). Une valeur que l’ED3 ne donne pas (absente, un texte, hors plage, une tension de 0 V) n’est pas publiée : jamais comme 0. Un X-THL en défaut de mesure (ioFault) ne publie rien tant qu’il le reste, et l’état le nomme. Un X-8R ou un X-THL sans code d’extension (objet créé, rien d’appairé) n’est pas proposé.

Compteurs : index à vie, jamais 0, une baisse ou un saut retenu​

L’index d’un compteur est un compteur à vie : Gladys en tire la consommation (et son coût) et la production ; l’index d’injection est affiché, Gladys ne calcule rien dessus. L’intégration le passe par un garde-fou :

  • un index à 0 n’est jamais envoyé ;
  • un index qui baisse, ou qui monte plus que ce que la maison peut tirer (100 kW en électricité, 10 m³/h d’eau, 16 m³/h de gaz, plus une petite marge), est retenu : la dernière valeur acceptée est renvoyée, l’état le dit (« Index retenu : C11 (↑ 4072.301 → 14072.301 kWh) »), et il reste retenu au redémarrage. Ni le temps ni la répétition ne le font accepter ;
  • seulement s’il est juste (index remis à zéro sur l’ED3), cliquez deux fois « Accepter l’index retenu ». Gladys compte un saut accepté en entier, d’un coup (consommation et coût) ; une baisse acceptée est publiée et rien n’est compté pour elle. Après « Rattacher les appareils » vers un autre ED3 dont l’index est plus haut, n’acceptez pas : supprimez puis recréez l’appareil du compteur (son historique repart de zéro). Le premier clic liste les valeurs retenues et ne prend rien ; le second, de 3 secondes à 5 minutes plus tard, prend exactement ces valeurs (plus ce que le compteur a pu mesurer entre les clics), pour chaque compteur dont la valeur retenue n’a pas changé autrement. Enregistrer la configuration n’accepte jamais ;
  • l’état du garde-fou est écrit dans /data avant que Gladys reçoive l’index : si /data ne peut pas être écrit ou lu (ou ne répond pas en 5 s), aucun index ne part, et l’état le dit ;
  • un index part une fois par minute au plus.

Le garde-fou compte le temps sur l’horloge de la session (l’heure murale au démarrage, puis le temps écoulé) : une heure système qui saute n’élargit pas sa marge. Un appareil de compteur supprimé puis recréé repart de la valeur que Gladys garde pour lui.

Relais : en lecture seule sauf ceux que vous listez​

Un relais que vous ne listez pas est en lecture seule. Pour en piloter un depuis Gladys, listez-le dans « Relais pilotables par Gladys », par ex. R1, R2:light (:light en fait une lumière, sinon un interrupteur), de préférence avant de le créer dans Découverte ; déjà créé, cliquez « Mettre à jour » sur lui dans Découverte. Un interrupteur ou une lumière obéit à tout « éteins tout » de Google, Alexa, du MCP et des scènes : n’y mettez jamais une pompe, un congélateur, une VMC, un chauffage, une gâche ni une vanne. Seuls R1 et R2 se listent : les sorties X-8R restent en lecture seule dans cette version. Un relais retiré de la liste repasse aussitôt en lecture seule : ses commandes sont refusées, et une extinction que l’intégration tenait encore pour lui est abandonnée (en mémoire et dans /data, au redémarrage aussi). Son interrupteur reste sur l’appareil dans Gladys (sans effet) : Gladys ne supprime pas une fonctionnalité seule.

Les commandes passent par GET /api/object/ed3/0/SetOnR/<n> et SetOffR/<n> (absolues : jamais une bascule).

Éteindre un relais listé passe avant tout​

L’extinction d’un relais listé n’a besoin d’aucune option et passe avant tout le reste : pendant une pause après des lectures en échec, avec une clé API refusée, avec la file de commandes pleine, et avant la première lecture après un redémarrage. Cliquée, elle interrompt toute requête en cours (une lecture, une relecture, une commande, un renvoi), sauf une autre extinction cliquée juste avant (interrompue à son tour si elle reste sans réponse depuis 1 s).

Elle n’est refusée que si : l’adresse ou la clé API manque ; le relais n’est pas listé, ou n’est pas R1 ou R2 ; la valeur n’est pas 0 ou 1 ; l’ED3 lu est prouvé être un autre (une autre adresse MAC, voir « Chaque ED3 garde ses appareils ») ; l’adresse répond comme un autre boîtier GCE ; l’emplacement contient le même ED3 qu’un emplacement précédent (voir « Plusieurs ED3 »). Cliquée avant que la configuration soit lue dans Gladys (la clé API n’est gardée que là, jamais dans /data), elle la demande aussitôt à Gladys et attend 3 s ; si elle n’est pas venue, elle est gardée en mémoire et envoyée dès que la clé est connue, avant tout envoi vers Gladys ; si le relais s’avère non listé, l’état le dit. Quand l’ED3 ne la prend pas dans les 3,5 s (pas de connexion), elle est gardée (dans /data) et renvoyée dès que l’ED3 est libre, avant les relectures, par les lectures suivantes qui montrent le relais allumé, et après un redémarrage.

Une extinction que les lectures ne montrent pas est renvoyée, 3 fois au plus ; puis l’état le dit (vérifiez sur place). Elle reste tenue jusqu’à ce qu’une commande plus récente sur ce relais parte (votre clic), ou, une fois appliquée, un autre état lu deux fois de suite (changé sur l’ED3 lui-même, par ses scénarios ou sa page) : jamais par le temps. Un allumage demandé avant l’extinction et pas encore envoyé est annulé : rien ne part après elle. Un allumage envoyé avant l’extinction et resté sans réponse, si l’ED3 l’applique quand même dans les 5 s après son départ, n’est pas un changement sur l’ED3 : l’extinction est renvoyée.

Commandes​

Une commande est écrite dans les 3,5 s du clic ou refusée avec « rien n’a été envoyé ». Elle est ensuite relue sur l’ED3 : la valeur demandée est un succès ; l’état d’avant est « pas encore appliquée » ; pas de réponse à temps donne « envoyée, sans confirmation ». Deux lectures suivent, 5 s et 20 s après. Les commandes d’une scène sont écrites l’une après l’autre, puis relues une fois. Une seule requête à la fois vers l’ED3.

Plusieurs ED3​

Gardez le premier dans les champs du haut, et mettez le deuxième dans « Eco-Devices 3 n°2 » (adresse, clé API, ses relais pilotables), un troisième dans « Eco-Devices 3 n°3 ». Chacun a ses propres appareils dans Découverte (« ED3 n°2 · Relais 1 (R1) »), sa liste de relais pilotables et son état sur sa ligne. L’intervalle de lecture et la langue sont communs ; « Accepter l’index retenu » vaut pour tous.

Ne changez pas un emplacement d’ED3 pour en essayer un autre : les appareils déjà créés restent avec leur emplacement.

Un ED3 ne va que dans un emplacement : ses compteurs seraient comptés deux fois. Un emplacement dont l’adresse est celle d’un emplacement précédent n’est pas lu ; un emplacement qui lit le même ED3 qu’un emplacement précédent (même adresse MAC, par ex. son IP ici et son nom là) n’est pas utilisé, relu toutes les 5 minutes seulement. Dans les deux cas, rien n’est publié pour lui, aucune commande n’en part (pas même une extinction : les appareils de l’emplacement précédent pilotent ce même ED3), et l’état le dit. Pour que le même ED3 soit reconnu avant que rien ne soit proposé, un emplacement après le premier lit son ED3, à chaque démarrage, une fois que les emplacements précédents ont lu le leur (ou échoué, ou n’ont rien à lire : pas d’adresse, clé refusée, pause) : 25 secondes au plus, une fois par démarrage.

Chaque ED3 garde ses appareils​

Un appareil créé pour un ED3 ne reçoit jamais les valeurs d’un autre ED3 et ne commande jamais ses relais, même si vous changez l’adresse de son emplacement (sauf la limite ci-dessous, sans adresse MAC). L’intégration retient, dans /data, à quel ED3 appartiennent les appareils de chaque emplacement :

  • par son adresse MAC si GET /api/system/info en donne une (relue à chaque lecture, gardée sous forme d’empreinte salée, jamais en clair) ;
  • sinon par son adresse et son port. Limite : GCE ne documente pas l’adresse MAC (un vrai ED3, firmware 1.3.0, la donne en macAdress, XX-XX-XX-XX-XX-XX) ; un ED3 qui n’en donne pas ne se distingue pas d’un autre mis à la même adresse, et un changement d’adresse demande « Rattacher les appareils ».

Si l’ED3 lu n’est pas le leur, alors : aucune commande ne part vers lui, pas même une extinction ; les extinctions gardées pour l’ancien sont abandonnées ; aucune de ses valeurs n’est publiée sur ces appareils ; la Découverte est vide pour cet emplacement ; l’état le dit.

Remettez alors l’adresse de leur ED3. Si vous l’avez remplacé (ou s’il a changé d’adresse sans adresse MAC lisible), cliquez deux fois « Rattacher les appareils » (dans la minute), en choisissant l’emplacement : ses valeurs vont alors à ces appareils et ses relais listés leur obéissent. Les index restent gardés : un nouvel ED3 dont les compteurs diffèrent voit ses index retenus jusqu’à ce que vous les acceptiez. Un emplacement sans aucun appareil créé prend simplement l’ED3 qu’il lit.

Quand l’adresse MAC d’un ED3 qui en donnait une ne peut pas être lue, seules les extinctions partent, et seulement vers l’adresse où il a été vérifié en dernier ; si elle reste illisible, « Rattacher les appareils » (deux clics) le rattache par son adresse : la première adresse MAC lue ensuite devient son identité, sans être comparée (vous l’avez choisi par son adresse). Au démarrage, et après une lecture en échec, son adresse MAC est relue avant tout envoi : les extinctions gardées partent après cette vérification, et une extinction cliquée l’attend 1,5 s au plus, puis part vers l’adresse où il a été vérifié en dernier.

Si /data est vide alors que des appareils existent (supprimé, ou une installation restaurée sur une autre machine : la sauvegarde Gladys Plus ne contient pas les données des intégrations), ou s’il ne peut pas être lu, on ne sait pas à quel ED3 appartiennent les appareils. Rien ne prouve que c’en est un autre : les extinctions partent, vers l’adresse saisie ; l’allumage et les valeurs restent refusés jusqu’à « Rattacher les appareils » (deux clics), et l’état le dit. Tant que /data ne peut être ni lu ni écrit, « Rattacher » est refusé lui aussi (il ne serait pas gardé). Une lecture ou une écriture de /data qui ne répond pas en 5 s compte comme un échec : elle ne retient ni les lectures ni les commandes.

Pauses et refus​

Une lecture en échec met en pause 10 s, 30 s, 1 min, 2 min puis 5 min (une minute au moins quand l’ED3 répond 429 ou 503), pause gardée au redémarrage ; l’allumage d’un relais est refusé jusqu’à la fin de la pause. Une clé API refusée par l’ED3 (401, 403 sur sa lecture principale) arrête les lectures jusqu’à ce que vous changiez la clé ou que « Tester la connexion » aboutisse. Une lecture secondaire en échec (compteurs, noms, X-8R, X-THL, system/info), même en 401, n’arrête rien : ce qu’elle donnait reste connu, sans valeur, et l’état le dit. Tant qu’un ED3 ne peut pas être lu (ou refuse la clé), ses appareils quittent la Découverte ; un Scan ne les y remet pas. Ils reviennent à la première lecture réussie.

Limites​

  • Relais R1 et R2, compteurs, tores, tension, X-8R (lecture seule) et X-THL ; pas la trame téléinfo détaillée (puissance apparente, tarif en cours), les entrées impulsions, les commandes X-8R, les plannings, les variables virtuelles ni le Modbus dans cette version.
  • Le signe de la puissance d’un tore qui mesure une production n’est pas documenté : la puissance est publiée telle que l’ED3 la donne (en W).
  • L’intégration lit l’API HTTP locale, pas le MQTT de l’ED3.
  • Trois ED3 au plus par intégration.
  • http seulement (l’ED3 répond en http sur le réseau local).

Paramètres de configuration​

Voici les paramètres demandés par Eco-Devices 3 dans son écran de configuration dans Gladys.

ParamètreTypeObligatoireDescription
Votre Eco-Devices 3sectionNonAmène dans Gladys jusqu’à trois Eco-Devices 3 de GCE Electronics par leur API HTTP locale et leur clé d’API : les compteurs (téléinfo, consommation, production, injection, eau, gaz : index à vie, un saut ou une baisse retenu jusqu’à ce que vous l’acceptiez ; pas encore ceux d’un tore, leur unité n’étant pas confirmée), la puissance des tores, la tension secteur, les deux relais (en lecture seule sauf ceux listés ci-dessous), les sorties X-8R (en lecture seule) et les capteurs X-THL. Chaque Eco-Devices 3 garde ses propres appareils : un autre ne reçoit jamais leurs valeurs ni leurs commandes. Jamais testé avec un vrai appareil. Sans lien avec GCE Electronics.
Adresse de l’Eco-Devices 3stringOuiSon adresse IP (ou son nom) sur votre réseau, sans chemin ni clé, avec « :port » seulement si vous avez changé le port de son serveur web (80) ; donnez-lui une adresse fixe dans votre box.
Clé d’APIsecretOuiDéfinie dans l’Eco-Devices 3 (menu Configuration, clé API). L’Eco-Devices 3 la veut dans l’adresse de chaque requête, en http simple : qui peut écouter votre réseau peut la lire, comme avec la page de l’Eco-Devices 3 elle-même. Gardée par Gladys dans sa base, jamais réaffichée, envoyée seulement à l’Eco-Devices 3, jamais écrite dans les journaux.
Relais pilotables par GladysstringNonLes autres relais sont en lecture seule (les sorties X-8R aussi, dans cette version). R1 et R2, les deux relais de l’Eco-Devices 3 ; ajoutez :light pour une lumière, par ex. « R1, R2:light ». Un relais listé ici obéit à tout « éteins tout » de Google, Alexa, du MCP et des scènes : n’y mettez jamais une pompe, un congélateur, une VMC, un chauffage, une gâche ni une vanne. Listez-les avant de les créer dans Découverte ; un relais déjà créé reste en lecture seule jusqu’à ce que vous cliquiez « Mettre à jour » sur lui dans Découverte.
OptionssectionNonCommunes à tous les Eco-Devices 3 de cette intégration.
Lecture toutes les (secondes)numberNonFréquence de lecture de l’Eco-Devices 3 : 15 s par défaut, 10 s au moins. Les index des compteurs partent vers Gladys une fois par minute au plus.
Langue des nomsselectNonSert aux noms des appareils et fonctionnalités ajoutés désormais.
Eco-Devices 3 n°2 (facultatif)sectionNonUn autre Eco-Devices 3 de la maison (jamais le même qu’au-dessus : refusé, ses compteurs seraient comptés deux fois), avec ses propres appareils : renseignez son adresse et sa clé d’API ; laissez vide sinon. Ne déplacez jamais un Eco-Devices 3 d’un emplacement à un autre : ses appareils restent avec leur emplacement. Les options ci-dessus sont communes.
Adresse de l’Eco-Devices 3 n°2stringNonSon adresse IP (ou son nom) sur votre réseau, sans chemin ni clé, avec « :port » seulement si vous avez changé le port de son serveur web (80) ; donnez-lui une adresse fixe dans votre box.
Clé d’API de l’Eco-Devices 3 n°2secretNonDéfinie dans l’Eco-Devices 3 (menu Configuration, clé API). L’Eco-Devices 3 la veut dans l’adresse de chaque requête, en http simple : qui peut écouter votre réseau peut la lire, comme avec la page de l’Eco-Devices 3 elle-même. Gardée par Gladys dans sa base, jamais réaffichée, envoyée seulement à l’Eco-Devices 3, jamais écrite dans les journaux.
Relais de l’Eco-Devices 3 n°2 pilotables par GladysstringNonMêmes règles que pour le premier (R1, R2, :light pour une lumière). Un relais listé ici obéit à tout « éteins tout » : n’y mettez jamais une pompe, un congélateur, une VMC, un chauffage, une gâche ni une vanne.
Eco-Devices 3 n°3 (facultatif)sectionNonUn autre Eco-Devices 3 de la maison (jamais le même qu’au-dessus : refusé, ses compteurs seraient comptés deux fois), avec ses propres appareils : renseignez son adresse et sa clé d’API ; laissez vide sinon. Ne déplacez jamais un Eco-Devices 3 d’un emplacement à un autre : ses appareils restent avec leur emplacement. Les options ci-dessus sont communes.
Adresse de l’Eco-Devices 3 n°3stringNonSon adresse IP (ou son nom) sur votre réseau, sans chemin ni clé, avec « :port » seulement si vous avez changé le port de son serveur web (80) ; donnez-lui une adresse fixe dans votre box.
Clé d’API de l’Eco-Devices 3 n°3secretNonDéfinie dans l’Eco-Devices 3 (menu Configuration, clé API). L’Eco-Devices 3 la veut dans l’adresse de chaque requête, en http simple : qui peut écouter votre réseau peut la lire, comme avec la page de l’Eco-Devices 3 elle-même. Gardée par Gladys dans sa base, jamais réaffichée, envoyée seulement à l’Eco-Devices 3, jamais écrite dans les journaux.
Relais de l’Eco-Devices 3 n°3 pilotables par GladysstringNonMêmes règles que pour le premier (R1, R2, :light pour une lumière). Un relais listé ici obéit à tout « éteins tout » : n’y mettez jamais une pompe, un congélateur, une VMC, un chauffage, une gâche ni une vanne.

Comment installer Eco-Devices 3 dans Gladys​

  1. Dans Gladys, ouvrez Intégrations : Eco-Devices 3 apparaît dans le catalogue, aux côtés des intégrations natives, avec un badge communautaire.
  2. Cliquez sur Installer. Gladys télécharge l'image Docker (ghcr.io/lm1lc3n7/gladys-ecodevices-ed3:0.1.2), la démarre dans un bac à sable isolé du cœur, et génère l'interface de l'intégration (appareils, découverte et configuration).
  3. Ouvrez l'écran Configuration de l'intégration, remplissez les paramètres, puis enregistrez.
  4. Vous pouvez aussi l'installer directement depuis l'URL de son dépôt : https://github.com/LM1LC3N7/gladys-ecodevices-ed3.

Eco-Devices 3 nécessite Gladys >=5.1.0. Le catalogue dans Gladys se rafraîchit toutes les heures : une nouvelle version est donc disponible au plus tard une heure après sa sortie.

Vous n'utilisez pas encore Gladys ? C'est gratuit et open source : suivez le guide d'installation pour démarrer.

À propos des intégrations externes​

Eco-Devices 3 est une intégration externe : une intégration communautaire empaquetée dans un conteneur Docker et publiée sur GitHub, que Gladys installe en un clic et exécute dans un bac à sable isolé de son cœur. Elle est publiée et maintenue par LM1LC3N7, et non par l'équipe cœur de Gladys.

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